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Orchestres.net va au... cinéma ! (2006-09-28)
A la découverte de 'Quand j'étais chanteur' avec pour trame, une histoire d’amitié amoureuse ou les 2 protagonistes tombent (trop) rapidement sous le charme, avec leurs blessures secrètes dans des incessants balais d’aller retour…
A l’exception d’une fin qui pêche par son invraisemblance et d’un manque de rythme, dans sa globalité ce film est bon, à l’image des plans en début de séance qui nous amène avec délicatesse et douceur dans l'atmosphère des bals en Casino.

Bien sur, ’Quand j’étais chanteur’ n’est pas susceptible d’intéresser toutes les tranches d’âges et ma fille de 9 ans l’a bien remarqué dans le cinéma : 'y a pas de jeunes' (sympa pour moi ma fille) !

Le bal y est décrit dans un contexte précis.
Ceux qui ne connaissent ni les Dancings ni les soirées en Casino auront du mal à reconnaître cette réalité du bal pourtant réaliste.
Ce qui n'empêche pas que les petits messages sur la profession sont pleins de réalité.
On apprécie en arrière fond les conseils prodigués pour ce film par Alain Chanone.

Et puis nous ne nous plaindrons pas des quelques images similaires à de la pub à peine déguisée...
Le dancing l’Aquarius dont nous annonçons depuis plusieurs saisons la programmation dans notre rubrique ‘Dancing’ est bien mis en valeur tout comme ces quelques clins d’œil bien sympathique à partir des affiches de formations dont Alain Michel, Pat’Cryspol ou autre Jean-Pierre Cousteix. Bien vu !

Côté acteur, après Bruno Poelvorde et Fabrice Luchini, voici Gérard Depardieu au chant.
Au travers de titres qui correspondent à son timbre de voix, le résultat est propre.
On apprécie en arrière plan les arrangements de Jean-Yves D’Angelo.

Un Gérard Depardieu énorme au sens physique, c’est à dire ravagé par la vie, comme au sens propre pour son jeu scénique, avec des dialogues réalistes par rapport à la profession.

Ajoutons cet espoir permit à tous les mandataires bedonnants dépassant la cinquantaine qui peuvent espérer à la sortie de ce film rencontrer une belle trentenaire, rebelle et fragile, parfaitement interprétée par Cécile de France.

Enfin, la chanson française mise en valeur est omniprésente dans le film.
Il manquerait un peu de rythme car les slows et les parties musicales sont nombreuses pour un répertoire autour de ’Quand j’étais chanteur’, ’Pauvres diables’, ’Faut pas pleurer comme ça’, ’L’anamour’, ’Pour un flirt’, ’Save the last dance for me’, ’Quizas, quizas, quizas’, ’Je n’aurais pas le temps’ ce qui n’empêche pas de ressortir de la salle avec la tête envoûtée par les magnifiques 'Paradis Perdus' de Christophe…
Il me semble même avoir aperçu dans un plan rapide notre batteur fétiche sur ‘Orchestres.net’, celui de Christophe, à savoir Bunny Rizzitelli (en quête au passage, à bon entendeur… d’un orchestre pour la prochaine saison).

Du relief, avec l'apparition de Alain Chanone dans le film sur cette reprise de ‘Cendrillon’ du groupe téléphone… Et oui, son orchestre est bien répertorié en variétés dans notre annuaire !

’Quand j’étais chanteur’, un bon moment et une vision du bal bien sympathique.
Les quadras dont je suis et qui aiment la 'Roucoule' des années 70 apprécieront certainement ce film sur fond de Musique Vivante pas trop abîmée par Gérard Depardieu, allusion au petit délice offert pendant le générique de fin !

Et puis un bon coup de pub pour cet orchestre que certains auront découvert dans l’émission '7/7' sur Tf1 avec en prime la sortie d’un nouvel album ’Il nous faut de l’amour’.
Alain Chanone à découvrir aussi Ici
Orchestres.net va au... cinéma ! (2006-09-28)
A la découverte de 'Quand j'étais chanteur' avec pour trame, une histoire d’amitié amoureuse ou les 2 protagonistes tombent (trop) rapidement sous le charme, avec leurs blessures secrètes dans des incessants balais d’aller retour…
A l’exception d’une fin qui pêche par son invraisemblance et d’un manque de rythme, dans sa globalité ce film est bon, à l’image des plans en début de séance qui nous amène avec délicatesse et douceur dans l'atmosphère des bals en Casino.

Bien sur, ’Quand j’étais chanteur’ n’est pas susceptible d’intéresser toutes les tranches d’âges et ma fille de 9 ans l’a bien remarqué dans le cinéma : 'y a pas de jeunes' (sympa pour moi ma fille) !

Le bal y est décrit dans un contexte précis.
Ceux qui ne connaissent ni les Dancings ni les soirées en Casino auront du mal à reconnaître cette réalité du bal pourtant réaliste.
Ce qui n'empêche pas que les petits messages sur la profession sont pleins de réalité.
On apprécie en arrière fond les conseils prodigués pour ce film par Alain Chanone.

Et puis nous ne nous plaindrons pas des quelques images similaires à de la pub à peine déguisée...
Le dancing l’Aquarius dont nous annonçons depuis plusieurs saisons la programmation dans notre rubrique ‘Dancing’ est bien mis en valeur tout comme ces quelques clins d’œil bien sympathique à partir des affiches de formations dont Alain Michel, Pat’Cryspol ou autre Jean-Pierre Cousteix. Bien vu !

Côté acteur, après Bruno Poelvorde et Fabrice Luchini, voici Gérard Depardieu au chant.
Au travers de titres qui correspondent à son timbre de voix, le résultat est propre.
On apprécie en arrière plan les arrangements de Jean-Yves D’Angelo.

Un Gérard Depardieu énorme au sens physique, c’est à dire ravagé par la vie, comme au sens propre pour son jeu scénique, avec des dialogues réalistes par rapport à la profession.

Ajoutons cet espoir permit à tous les mandataires bedonnants dépassant la cinquantaine qui peuvent espérer à la sortie de ce film rencontrer une belle trentenaire, rebelle et fragile, parfaitement interprétée par Cécile de France.

Enfin, la chanson française mise en valeur est omniprésente dans le film.
Il manquerait un peu de rythme car les slows et les parties musicales sont nombreuses pour un répertoire autour de ’Quand j’étais chanteur’, ’Pauvres diables’, ’Faut pas pleurer comme ça’, ’L’anamour’, ’Pour un flirt’, ’Save the last dance for me’, ’Quizas, quizas, quizas’, ’Je n’aurais pas le temps’ ce qui n’empêche pas de ressortir de la salle avec la tête envoûtée par les magnifiques 'Paradis Perdus' de Christophe…
Il me semble même avoir aperçu dans un plan rapide notre batteur fétiche sur ‘Orchestres.net’, celui de Christophe, à savoir Bunny Rizzitelli (en quête au passage, à bon entendeur… d’un orchestre pour la prochaine saison).

Du relief, avec l'apparition de Alain Chanone dans le film sur cette reprise de ‘Cendrillon’ du groupe téléphone… Et oui, son orchestre est bien répertorié en variétés dans notre annuaire !

’Quand j’étais chanteur’, un bon moment et une vision du bal bien sympathique.
Les quadras dont je suis et qui aiment la 'Roucoule' des années 70 apprécieront certainement ce film sur fond de Musique Vivante pas trop abîmée par Gérard Depardieu, allusion au petit délice offert pendant le générique de fin !

Et puis un bon coup de pub pour cet orchestre que certains auront découvert dans l’émission '7/7' sur Tf1 avec en prime la sortie d’un nouvel album ’Il nous faut de l’amour’.
Alain Chanone à découvrir aussi Ici

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